• [Kokoro]

    Le titre original et la couverture fraîche m’ont de suite attirée. Que veut dire kokoro ? C’est un mot japonais qui signifie cœur, pas l’organe vital que l’on connaît tous, mais le sentiment, l’âme ou l’esprit. Koichi et Seki sont frère et sœur, ils ont perdu leurs parents à la suite d’un incendie lorsqu’ils n’étaient encore qu’adolescents.

  • American War

    Dans ce premier roman, le journaliste Omar El Akkad nous plonge dans une Amérique secouée de part en part par la guerre et l’insurrection. Un récit d’anticipation d’une puissance rare sur fond de crise écologique.

  • Ce qu’on entend quand on écoute chanter les rivières

    Dans ce magnifique premier roman empreint de lyrisme, de bienveillance et d’une bonne dose d’humour, Barney Norris offre un portrait saisissant d’une petite ville anglaise, celle de Salisbury, à travers cinq de ses habitants.

  • Ce qui n’a pas de nom

    L’écriture est thérapeutique, on le sait. Dans ce court récit, la poétesse colombienne Piedad Bonnett veut tenter de surmonter l’insurmontable: la mort de son fils.

  • Cox ou la course du temps

    Un coup de cœur pour ce conte philosophique sur la fuite du temps et la folie des hommes de prétendre l’arrêter. Fugit irreparabile tempus.

  • Éléphant

    Fable contemporaine ébouriffante, Éléphant est un roman attachant, rocambolesque, délicieux et jubilatoire, mené tambour battant : le retour en très grande forme de Martin Suter qui ne trompe pas le lecteur !

  • Hérésies glorieuses

    Lisa McInerney fait une entrée fracassante sur la scène de la littérature irlandaise avec ce premier roman qui a pour décor le Cork des petites frappes et des prostituées.

  • Je m’appelle Lucy Barton

    Peut-on savoir qui l’on est quand la vie vous a malmené dès l’enfance et que la seule solution a été de fuir ? On accompagne avec empathie et émotion l’histoire d’une jeune femme qui reprend possession de son histoire et peut donc commencer sa vraie vie.

  • L’Été infini

    Un groupe d’adolescents, les années 1960, une histoire d’amour. Le tableau semble idyllique. Mais la mort plane. Une voix changée, vieillie, raconte un été infini.

  • L’Imposteur

    La nouvelle a fait l’effet d’une bombe en Espagne – et même au-delà – en 2005, au moment des commémorations du 70e anniversaire de la libération des camps de concentration : le très médiatique et charismatique président de l’amicale des déportés de Mauthausen s’avérait un imposteur ! Il n’était ni un héros de la résistance anti-franquiste, ni un rescapé des camps de la mort.