• [Kokoro]

    Koichi et Seki ont perdu leurs parents lors d’un incendie. Aujourd’hui adultes, ils se sont construits avec cette douloureuse absence. Alors que Seki s’est mariée, a eu deux enfants et s’obstine à coller à l’image de femme parfaite qu’elle a en tête, Koichi, de son côté, regarde le temps passer, spectateur de sa propre vie.

  • Augustin

    Première Guerre mondiale, Augustin Trébuchon est un de ces Poilus restés anonymes, ou presque. Simple berger de Lozère, il est de ceux qui ont survécu à quatre ans de batailles, et là, à la veille de l’Armistice, il attend l’arrêt des combats.

  • Babylone

    Ce soir-là, Elizabeth et Pierre, la soixantaine confortable, ont organisé un apéritif dînatoire. Leurs voisins, qu’ils connaissent à peine, font partie des convives. L’ambiance est chaleureuse, on rit même. Un peu, beaucoup. Mais la bonne humeur, les sourires de circonstance sont autant de masques prêts à voler en éclats quand les nerfs lâcheront.

  • Bientôt viendront les jours sans toi

    Devenir orphelin de père, même lorsque cela vous arrive à 40 ans, comme c’est le cas pour l’auteur espagnol David Trueba, est une épreuve difficile. C’est ce moment particulier de sa vie que nous relate l’auteur, en passant par le truchement d’un personnage imaginaire, un musicien qu’il nomme Dani Mosca.

  • Comment t’écrire adieu

    Vous connaissez peut-être Juliette Arnaud comme chroniqueuse littéraire sur France Inter. Nous avons l’habitude de l’écouter parler littérature avec intelligence, humour et finesse. Dans ce premier texte, elle se livre avec beaucoup d’émotions.

  • Dernière journée sur terre

    Après un premier roman très réussi (Famille modèle, Albin Michel et Le Livre de Poche), Eric Puchner revient à ses premières amours, les nouvelles. Ce qui caractérise cet auteur, c’est véritablement son sens du tragi-comique. Les pages défilent et le lecteur ne sait plus s’il doit rire ou être effaré.

  • Deux mètres dix

    Dans chacun de ses romans, Jean Hatzfeld, ancien reporter de guerre, relie la grande Histoire à la petite et c’est à chaque fois formidablement réussi : il en va ainsi de l’histoire d’amour entre une Serbe et un musulman qu’une guerre oppose (Robert Mitchum ne revient pas, Folio) ou des tentatives de reconstruction vingt ans après le génocide rwandais (Un papa de sang, Folio).

  • Douleur

    Au départ, il y a cette douleur vive qui se réveille brutalement, dix ans après l’explosion de ce bus, un matin, en pleine rue, au cœur de Jérusalem. Un attentat suicide. Dix ans qu’Iris a croisé la route de ce bus. Dix ans qu’elle s’est retrouvée projetée dans un mal qui l’a clouée au sol, qu’elle a surmonté peu à peu, au cours de longs mois de convalescence.

  • Eleanor Oliphant va très bien

    On peut dire d’Éléanor Oliphant qu’elle est une solitaire. Elle n’a pas d’amis, la seule personne à qui elle parle au téléphone est sa mère (tous les mercredis), elle ne s’entend pas avec ses collègues et passe ses vendredis soirs et ses week-ends à boire de la vodka seule dans son appartement en attendant le lundi.

  • En marche !

    Candide, curieux et ambitieux, Thomas, un jeune député français visite la Rugénie, un ex-pays du bloc de l’Est réputé pour ses réformes progressistes préconisées par Stepan Gloss, nouvelle star de l’économie. Ici, on arpente des villes sans voitures, on recycle ses déchets, on exalte la nature, on facilite la vie des handicapés, on mange de plus en plus végan, on organise des championnats de la Diversité, on privatise les services, on soigne ses atouts touristiques, etc.