• À sang perdu

    Frère et sœur, Wyatt et Lucie vivent isolés dans le ranch familial depuis la mort « accidentelle » de leur père sur le territoire de l’Utah. Une gamine sauvage va venir perturber ce fragile équilibre en décimant leur troupeau de bétail avec un semi-automatique dans une main et un fusil de chasse dans l’autre.

  • Asta

    « Ást », c’est amour en islandais. Ásta avait donc reçu comme prénom une promesse d’amour. Dans les années 1950, à Reykjavik, ses parents vécurent une histoire d’amour charnelle et passionnée qui donna naissance à deux filles. Mais sa mère, excessive, affamée d’amour et de vie, mais aussi d’alcool et d’oubli, abandonne ses enfants.

  • Au loin

    Finaliste du prix Pulitzer, Hernán Diaz impressionne. Son premier roman s’inscrit dans la lignée des grands récits de l’errance, ranimant le genre par son surréalisme, son ingénieuse réinvention du western et sa propension à exprimer les préoccupations de notre temps.

  • Automne

    Daniel Gluck est centenaire. Allongé sur son lit en maison de retraite, ses moments de lucidité se font rares. Il oscille entre rêve de Paradis, joie de quitter enfin cette longue vie et atterrissage brut dans cette réalité où il semble bien devoir vivre encore un peu.

  • Avoue que t’en meurs d’envie

    En 2017, le New Yorker publiait une nouvelle intitulée « Cat Person » de Kristen Roupenian, nouvelle reprise dans la revue America. À l’image d’Ann Beattie ou Joyce Maynard, la jeune femme est propulsée au rang des écrivains les plus prometteurs.

  • Baïkonour

    Kerlé est une bourgade bretonne typique où se rejoignent le ciel et la mer, battue par les vents marins. C’est par ces bourrasques qu’arrivent les tragédies qui rythment ce roman. Il y a d’abord la disparition en mer de Vladimir, capitaine du Baïkonour, la « Rolls des bateaux ».

  • Bleuets

    « Je suis donc tombée amoureuse d’une couleur – la couleur bleue, en l’occurrence – comme on tombe dans les rets d’un sortilège, et je me suis battue pour rester sous son influence et m’en libérer, alternativement. » La poétesse et essayiste Maggie Nelson bouscule une nouvelle fois les genres littéraires et nous livre ici, avec son dernier texte Bleuets, 240 fragments autour de la couleur bleu.

  • Borgo Vecchio

    Giosuè Calaciura n’a pas son pareil pour raconter des histoires. Imaginez deux petits garçons, un voleur, un traître, une prostituée sur la scène d’un théâtre qu’on appellerait Borgo Vecchio, un quartier misérable de Palerme. Mimmo et Cristofaro grandissent dans ce quartier.

  • Cadavre exquis

    Dans un futur relativement proche, les animaux, atteints par un virus mortel et transmissible à l’homme, ont été exterminés. Or, il a bien fallu répondre à la demande acharnée des populations à se nourrir de viande. Le cannibalisme – mot interdit – a donc été légitimé, légalisé et réglementé, reléguant certains hommes au statut de « viande spéciale ».

  • Dégels

    Sur le rivage de la péninsule de Kamtchatka en Russie, deux sœurs, Sophia et Alyona, se promènent en se racontant des histoires. Quelques heures plus tard, elles ont disparu. Dix femmes vont être touchées dans leur quotidien par cet horrible fait divers et vont s’exprimer tour à tour dévoilant leurs peurs, leurs rêves : Ksyusha et ses deux amours, Natasha et sa sœur disparue Lilia.